Parti de Rien - El Matador

Durée: 4:14
Album: Parti de rien

Blog officiel: http://el-matador13.skyrock.com/

Paroles:


Refrain:
Parti de rien le destin m'a donné ma chance
A moi de la saisir et de prendre une longueur d'avance
Dorénavant je taf pour accomplir mon rêve
J'ai cru en mon étoile même si la lueur était brève
Parti de rien le destin m'a donné ma chance
A moi de la saisir et de prendre une longueur d'avance
Dorénavant je taf pour accomplir mon rêve
J'ai cru en mon étoile même si la lueur était brève

Parti de rien j'ai commencé l'rap à 17 pige
J'trouve des jeux d'mots faciles
A l'époque j'suis un peu dyslexique
Certains supportent, d'autre sous-estimes
Un peu plus tard ceux qui critiquaient écoutent et se prennent tous des gifles
Que des free styles de rue en p'tite équipe
Certains grands du quartier ont réussi et vendent des milliers de disques
J'aime cette musique les choses qu'elle revendique
J'ai pas l'intention devenir une star, pour moi c'est juste un kiff
J'écoute IAM, FF et la Chronique...., le 3ème Oeil, le Carré Rouge, les Psy 4 de la Rime
Quelque têtes m'encourage ça fait plaisir
Le rap m'a vu grandir, j'ai eu une opportunité à saisir
Quelques concerts dans des salles presque vides
Chaque micro ouvert j'me dis nike sa race il faut que j'fasse le beat
J'ai continué à rapper, phaser, taffer, gratter l'papier toute les
soirées afin d'laisser mon nom gravé sans m'égarer

Refrain

Même quand t'as beaucoup de talent pour s'en sortir c'est la galère
J'ai fais ça par amour pas pour croquer dans la galette
Très vite l'école ne m'intéresse plus
En cours je gamberge à des métaphores qui peuvent enrichir mes mesures
J'ai quand même eu un BEP et un Bac STT
J'ai aussi fais des missions d'intérim en BTP
A la maison les fins de mois sont difficiles
Ma seule raison c'est un pour la famille, deux pour la rime
A chaque ligne j'représente pour les miens quoi qu'il arrive
J'ai beaucoup à apprendre, certaines personnes me sollicitent
Quand il se passe rien j'comprends vite que c'est pas facile
J'me bouge le cul, j'prends l'train en fraude pour des plans sur Paris
Toujours la dalle, j'hésite pas à me déplacer
Avec AP Processus verbal c'est démarqué
Les potes apprécient c'est l'essentiel
Parce que ce que je raconte c'est notre quotidien sans mise en scène

Refrain

Le plaisir c'est transformé en soif de réussir
Les salles vides commençaient à s'remplir
J'm'investi à fons dans mon écriture
Y'a très peu d'ouverture
Ma plume a un goût d'amertume c'est hyper dur
Les années passent, le circuit underground moi je connais qu'ça
J'rêve de ballon d'or sur un banc d'CFA
Une vision sale du goût d'lépoque
Avec un brise-glace près d'la f'nêtre j'vais pas attendre qu'ils
m'ouvrent les portes
J'ai attendu après personne j'fais mes truc à fond
J'récolte le fruit de ma passion sans préoccupation
L'horizon se rapproche j'y vais avec motivation
En espérant que chaque prestation donne bonne impression
Y'a à peu près un an j'ai décroché une signature
Une nouvelle page c'est ainsi greffé à mon aventure
Je ne sais pas de qoi s'ra fait demain
Voilà pourquoi j'ai applé mon album « Parti de rien » (parti de rien)

Refrain
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# Posté le jeudi 17 avril 2008 19:12

Représailles - Sinik

Durée: 5:45
Album: Le Toit du Monde

Blog officiel: http://sinik-officiel.skyrock.com/

Paroles:


Le point de départ c'est la banlieue, tu veux savoir c'est quoi
l'histoire
On était 15 dans l'immeuble, il faisait froid se samedi soir.
J'étais posé les bras croisés devant des flaques de mollards
Rêvant de liasses et de pétasses, de ceux qui claquent des dollars
Dans mes souvenirs au fond du porche y'avait un banc
nous étions 15 et parmi nous, un de mes soss' avait un plan.
Ce soir là, l'anniversaire de ses copines tombé à pic
Nous, tout ce qu'on voulait s'était se faire pomper la bite
A 23heures on est partis, voiture haut de gamme dernier prix.
Sa rigolait, mon pote Ossim sortait les bvannes derniers cri
Sur la route, pendant une heure, sa fumait le shit de Rudy
Nous étions forts et sur de nous tel une équipe de rugby
Minuit cinq, en arrivant le GPS suivait l'adresse
voilà comment les trois bagnoles se sont retrouvées dans la tess
Au début, y'avait deux mecs qui prenaient l'air dans la cité
visiblement ces chiens de la casse n'avaient pas l'air d'être
invités.
Quand sa copine nous a ouvert elle était pas dans son état
Dans un immeuble au 14eme, je me souviens même de son étage.
Je me rappelle au tout début j'étais posé, je pétais des barres
Et dans la pièce à l'opposé, ces fils de putes jetaient des regards.
Convaincu que c'était nul, j'en avais marre: aucun rapport
J'avais la dalle. Dans la soirée je me faisais chier comme un rat mort
Je me rappelle qu'avec 3 potes on est partis près de "Châtelet"
J'ai dit aux autres "nous on s'arrache si y'a embrouille vous nous
appelez".

-"Ouais Nik-Si?"
-"Ouais allô?"
-"Ouais c'est moi"
-"Ouais"
-"Et vas-y il faut que vous passiez aux Ulis prendre des que-tru là."
-"Pourquoi il se passe quoi?"
-"Ah vas-y je me suis pris la tête avec un keumé, sa a faillit partir
en coup de bouteille dans l'apart.
Là depuis tout a l'heure je regarde à la fenêtre, y'a grave des keumé
qui arrivent, ils sont de plus en
plus nombreux et franchement amène des que-tru, je sens que sa va
partir en couille."
-"Vas- vas-y bouge pas on arrive"
-"Et, faite de-psee sa sent le guet-apens grave.

Refrain (X2):
C'est le son des regrets sales, fusillades et représailles.
Désormais les re-fré savent, dans ma rue, les re-fré s'arment.
L'auditeur fait "Oulala! Mais quelle histoire de fou malade!!"
Sorti tout droit de mon vécu, se combat là c'est toute ma life.

180 sur l'autoroute pour aller chercher des fusils.
Dans la bagnole il faisait chaud, je brûlais les feux et les fusibles.
On étaient 4 dans la voiture et la pression rendait muet.
Avec une seule question en tête : comment tirer sans les tuer?
Retour au bloc, on cogite, on perd la boule.
On est revenu pour faire la guerre nous qui partions pour faire
l'amour.
Ok, on se met d'accord, dans 5 minutes on revient tous
Avec, de quoi défourailler un ours!!
Sur le retour, au téléphone, j'ai pu apprendre que ces bâtards étaient
50
Que pour l'instant ils attendent.
Ah ouais? Puisque c'est ça, ils vont bien voir ces fils de putes
Les phares éteints parce que la guerre c'est comment voir sans être
vu?
3h20 ils étaient là, ils faisaient le guet à tour de rôle.
Ils ignoraient qu'on les voyaient se rassembler autour du hall.
3h30 cagoulés, munitions dans la sacoche
fusil à pompe dans la main droite, petit portable dans la main gauche.
-"Ouais allô mon pote, ouais mon vieux c'est moi. Ouais... Qu'est ce
que je veux dire..? T'as vu là on est en bas là, mais les mecs on les
voit, pépères on a réussit à se cacher, normal, ok: donc regarde se
qu'on va faire, vous, vous allez descendre et dès qu'on vous voit on
les allument ok direct ok? Comme ça vous vous montez direct dans les
voitures, bam et on se casse ok?"
-"Vas- y vas-y.."

Refrain (X2)

Nous sommes sortis de la voiture et sa tirait dans tout les sens
Mais sa visait surtout les jambes.
Dans nos rangs étaient le cran, les armes lourdes et les voyous
Nos adversaires, ces amateurs, n'avaient prévus que des cailloux
Nous étions là, le sang plus chaud que les latins
Sous les rafales , ces fils de **** couraient plus vite que des lapins.
Les condés se rapprochaient, il valait mieux serrer les seufs.
Dans la bagnole on était 9.
Je m'en rappelle à cet instant, sa puait les keufs dans les parages.
J'aurais tout fait pour être libres quitte à foncer dans un barrage.
Je savais qu'aux yeux des juges dans tout les cas je serais en tort,
si la police m'avait pété, incarcéré je serais encore.
Il était l'heure de la prière quand nous avons rejoint l'Essonne,
fier de nous, sain et sauf, on s'est tcheké les uns-les autres.
A l'époque j'étais si jeune, j'avais du respect pour aucune loi.
Mais je voulais vous dire que je n'en tire aucune gloire.
Je voulais vous dire que les erreurs me laissent souvent des regrets
sales
Que dans la vie on passe trop vite de rigolade à représailles.
Je voulais dire que pour ma part, ces embrouilles c'est toute ma life,
Que le destin peut nous forcer à faire des trucs de fou malade.
Je voulais dire que tous les jours, la banlieue c'est des maux de tête
Que si la mode c'est la violence, j'aimerais tellement être démodé.
Je voulais dire pour finir, que nos soirées ne sont pas les mêmes
Quand toi tu danse et tu t'amuse, moi je guette.
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 18:48

Modifié le mercredi 23 avril 2008 08:16

Molotov 4 - Sefyu

Durée: 3:52
Album: Suis-je le gardien de mon frère ?

Blog officiel: http://sefyunccofficiel.skyrock.com/
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 18:10

Modifié le mercredi 13 août 2008 06:52

Roi Sans Couronne - Nessbeal

Durée: 5:14
Album: Roi Sans Couronne, 9 juin 2008

Blog officiel: http://nessbeal-officiel.skyrock.com/

Paroles:

Un no man's land pour royaume
Roi sans couronne
Enfermés dans cette piaule
Mes rêves de môme, mes hématomes
Sans diplôme, Roi sans couronne
L'succès un fantôme

Refrain :
Mais qu'est-ce tu crois ?
J'faisais ça comme ça
Roi sans couronne, c'est la prose mon chemin d'croix
Ca marchera pas p'têtre, on s'en remettra t'inquiètes
J'suis là pour l'biff, kicker, viens si tu crois m'test
Quand la lumière s'éteint et le rideau s'baisse
Un roi sans couronne, il est seul, lui et sa tristesse
Mp3, mon royaume c'est l'trom'
Un roi sans couronne, en attendant l'trône


Poésie HLM, j'fais c'que j'sais faire
Du rap de tess, j'suis la fierté d'mes frères
Marqué au fer rouge, elle peut noter la greffière
J'ai l'flow infrarouge, j'suis trop farouche
Roi sans couronne, le 'arbi qu'tu traites de kehlouch
Val de Deurm, pure souche, 16 mesures, tu fermes ta bouche
Tu verras pas mon visage mais la capuche
Les sentiers d'la perdition : un chemin semé d'embûches
Même si j'trébuche, j'me mouille quand c'est l'déluge
Ma peine j'la purge en solo, j'fais d'la luge
La neige tombe chez moi, même en été
C'est pas d'la dramaturg'
L'corbillard a des vitres teintées

Refrain

En studio c'est direct, t'inquiètes j'ai jamais fait d'maquette
Roi sans couronne, j'suis c'poète analphabète
Elle ricoche la bastos, se loge dans tes pecs
Pas d'riposte, Rap français finance tes obsèques
Déchiré au Moët, j'suis c'poète à la gâchette facile
Il vise les Mcs comme des mouettes
Certifiée classique, musique business
Rien dans la cage thoracique, « fous ta cagoule » les excite
Est-ce que ton Hip-Hop existe ?
Quand ils salissent mon lexique, j'suis condamné à l'exil
Quand ils m'indiquent « exit », dûr
Dûr d'rattraper un train quand il quitte la gare
Roi sans couronne, l'désespoir est dans son regard

Refrain

La marche de man½uvre est infime
J'suis infirme, nos vies n'tiennent qu'à un fil
Arrête de dire « wesh ça va la famille ? »
Y'a plus personne quand c'est la famine
Moi, j'vis ma vie sur chaque rime
L'anonymat, ou toutes ces années d'banquise
Rap français dans l'coma, monte sur l'trône, anti-kis'
On s'arrête plus sur l'contenu, « combien t'as vendu ? »
Rien qu'ça pompe et leurs albums sont nuls
Télécharge ma rage sur eMule
Dans c'biz on change pas, quitte à foncer dans l'mur
J'danse un twist sur la tombe du hip-hop
Mon royaume c'est l'trône, garde les yeux rivés sur l'top

Refrain
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 17:27

Modifié le mercredi 16 avril 2008 18:12

Laisse nous croire - Kery James feat Kayna Samet

Durée: 4:09
Album: A l'Ombre du Show Business

Blog officiel: http://keryjames-officiel.skyrock.com

Paroles:

Kery James:
Laisse moi croire en demain,
laisse moi croire que ça va changer,
laisse moi croire en l'être humain,
laisse moi croire que je peux voler, décoller, m'envoler.
Laisse moi croire.

Kayna samet:
Quand le coeur trop lourd,
le ciel pleure les yeux pleins d'orage,
que les tornades et les tempêtes se défient,
la pluie tombe pendant des heures et au delà du phare,
au loin les lumières reflètent un nouveau départ.
Enfin les pluie s'achèvent,
nan plus rien ne sert de crier
les rivières ne sont plus à sec,
les yeux retiennent tout leurs sanglots,
ooohh nous on se raccroche encore aux valeurs qui nous restent
et on veut croire que chaque jour qui se lève en annonce un nouveau.

Refrain:
Ooooh, C'est la saison des pluies le ciel se déchire en novembre,
tout les jours se suivent et sont emportés par les eaux,
mais faut se dire que l'horizon nous tend ses bras
que le soleil se lève toujours pour les pauvres.

Kery James:
j'suis en marche pour la victoire,
j'suis en vie tant que je conserve l'envie de croire,
et si y'a toujours une retenue dans mes sourires
c'est parce que je sais qu'au fond vivre c'est mourir,
le bonheur nous nargue,
mes joies s'évanouissent comme des vagues,
s'éteignent sur des plages de tourment
ou prennent le large sans mon consentement,
t'imagine pas comme j'suis torturé,
tiraillé entre deux mois d'émotion saturé
dans un monde ou même l'amour se fait facturé,
j'ai du plâtré ma confiance,j'ai le c½ur fracturé,
mais laisse moi croire en demain,
laisse moi être fou et laisse moi croire en l'être humain,
laisse moi m'évader,
transporté par la voix de kayna, laisse moi croire que je peux m'envoler.

Refrain:
Ooooh, C'est la saison des pluies le ciel se déchire en novembre,
tous les jours se suivent et sont emportés par les eaux,
mais faut se dire que l'horizon nous tend ses bras
que le soleil se lèvent toujours pour les pauvres.

Kery James:
Y'a de l'espoir dans ma poésie,
tu crois que c'est du rap de faible t'es crazy,
chaque lettre est trempée dans un souvenir sanglant,
mec tu pleures des larmes de sang,
ma musique pleure des larmes de son,
tragique car elle chante ce que les armes font,
les hommes font d'elle ce que les armes sont,
et si mes rimes sont belles c'est que mon âme fond,
sous la chaleur de nos excès,
on laisse s'échapper nos chances en prétextant qu'on essaie,
on prend pas le temps de donner du temps
a ce qu'on prétend pourtant aimer tant,
mais laisse moi croire que ça va changer,
laisse moi croire que aimer ne rime pas avec danger,
laisse moi m'envoler ,
transporté par la voix de kayna,laisse moi croire que je peux voler.

Refrain x2
Ooooh, C'est la saison des pluies le ciel se déchire en novembre
tous les jours se suivent et sont emportés par les eaux,
mais faut se dire que l'horizon nous tend ses bras
que le soleil se lève toujours pour les pauvres.

# Posté le jeudi 10 avril 2008 13:06

Modifié le mercredi 16 avril 2008 18:12